Smartphones : des stores d’applications très inégaux !

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Il s’agit d’un élément très souvent mis en avant par les vendeurs, et par certains acheteurs… le magasin d’applications de la marque et du système d’exploitation du mobile. Les applications sont en effet, rapidement devenues un enjeu majeur pour les constructeurs pour les plateformes mobiles. Si le grand public ne choisit pas encore massivement son mobile en fonction du système d’exploitation, les applications disponibles jouent un rôle important dans l’acte d’achat.

Le nombre d’applications téléchargées sur les boutiques des principaux OS mobile continue de progresser fortement, il se chiffre en milliards désormais, notamment grâce à l’arrivée des marchés émergents dans le top 5 des pays les plus actifs. Si iOS reste cependant devant le Play Store en valeur, le petit dernier Windows Phone store, de son côté, s’ancre fermement dans ce marché très convoité.

Comme vous allez pouvoir vous en rendre compte, la répartition est très inégale, entre les trois OS, d’une part, du fait de leur ancienneté et d’autre part, par le nombre de développeurs qui les supporte. Même si cela, dans certain cas, n’a que peu d’importante, les chiffres globaux pour les applications se basent sur toutes les langues, et très souvent uniquement en anglais, il ne m’a pas été possible de faire la distinction avec celle qui sont aussi en français.

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Historique

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Apple Store

L’App Store d’Apple célèbre ses 6 ans, six années durant lesquelles il est passé de 10 millions de téléchargements d’applications en juillet 2008 à 50 milliards en mai 2013. L’App Store héberge environ 900 000 applications, dont 58 % sont gratuites.

Lancé par Steve Jobs en même temps que l’iPhone 3G, le 11 juillet 2008, l’App Store est la boutique d’applications d’Apple, un marché très lucratif pour l’enseigne.
Alors qu’il n’y avait que 3 000 applis en septembre 2008, quelques jours après son ouverture, le 14 juillet, Apple revendiquait déjà 10 millions de téléchargements d’applications sur l’App Store, malgré un nombre encore réduit de logiciels disponibles.

En cinq années, l’App Store a bien grandi. En cumulé, depuis l’ouverture, la boutique a totalisé selon Apple plus de 50 milliards de téléchargements. En l’espace de quelques mois, l’App Store a ainsi enregistré 10 milliards de téléchargements supplémentaires. Mais aujourd’hui, Apple n’est plus seul sur ce marché et sa plateforme, iOS, livre une concurrence féroce à Android et dans une moindre mesure avec Windows Phone.

En nombre d’applications disponibles, l’App Store, flirte avec le milliard d’applications, mais il est désormais supplanté par le Play Store de Google, qui a lui dépassé le milliard d’applications. Apple et Google se placent donc très loin devant Microsoft qui arrive en troisième position avec plus de 300 000 applications proposées au sein du Windows Phone Store.

Ce qu’il faut aussi retenir, c’est que Apple perçoit plus de 70 % des revenus de l’Apple Store. Mais de ce côté-là Apple dispose toujours, d’une bonne longueur d’avance sur Google, quant à la monétisation de sa boutique d’applications. Illustration sur l’année 2013, sur les 2,2 milliards de dollars dégagés au 1er trimestre par les principales boutiques d’applications, 74 % reviennent à Apple. Google règne lui, pour la même période, sur le nombre d’applications téléchargées, 51 % des 13,4 milliards de téléchargements.

Cette monétisation, Apple la doit à la place qu’occupent ses applications payantes sur l’App Store. Certes, une majorité des applications distribuées sont gratuites (58,7 %), mais il en reste néanmoins une part suffisante pour dégager des revenus, sur lesquels Apple prélève une commission de 30 %. Une commission qui ne s’applique d’ailleurs pas seulement à l’achat, mais également sur les transactions réalisées ensuite (in-app) dans les applications.

Mais si Apple réalise de confortables revenus, il insiste aussi, pour inciter les développeurs à privilégier sa plateforme, et sur l’argent reversé aux éditeurs et développeurs des applications. En tout, depuis cinq ans, la firme chiffre à 10 milliards de dollars le montant ainsi versé aux développeurs.

25 éditeurs pèsent d’ailleurs à eux seuls, pour 50 % des recettes des applis. Néanmoins, l’App Store est loin d’être une mine d’or pour l’ensemble des développeurs.

En effet, selon une autre étude d’Adeven, près de 580 000 applications de l’App Store peuvent être considérées comme des apps « zombies » car elles sont très peu, voire jamais téléchargées. De son côté, Apple se borne à indiquer que 93 % des applications sont téléchargées au moins une fois par mois. Mais quelle est la part de celles effectivement téléchargées une seule fois sur la période ? Apple ne le mentionne pas. Toutefois, cette situation n’est nullement spécifique à l’App Store.
Apple n’est toutefois pas exempt de reproches. Alors qu’un développeur consultait le code de l’iPhone, il a été découvert que des lignes de code secrètes présentes dans le système d’exploitation de l’appareil permettaient à Apple de supprimer à distance n’importe quelle application présente sur un iPhone. Cette fonction est appelée par Apple le « KillSwitch ». Cette découverte a provoqué beaucoup de polémiques sur Internet jusqu’à ce que Steve Jobs confirme à son tour l’existence de cette fonction.

Ces lignes de codes invitent l’iPhone à accéder à un site sécurisé contenant une liste noire d’applications à refuser. Si une application de cette liste est présente sur l’iPhone, alors l’appareil la supprime directement. Étant donné que celle-ci utilise principalement les fonctionnalités cellulaires  de l’iPhone, elle est donc activée en permanence. Ce procédé  a été très critiqué par les utilisateurs, puisqu’il supprime purement et simplement l’application sans même en informer le propriétaire. Ceci sous-tend qu’Apple peut décider à tout moment de supprimer n’importe quelle application sans en donner de motif. À partir de là, on peut envisager que la firme utilise cette fonction à d’autres fins.

L’enjeu étant pour les différents stores, de disposer avant tout des incontournables. Les chiffres relatifs au nombre d’applications hébergées sur chacun des stores, sont d’abord des éléments de communication et de marketing.

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L’Android Market devient Google Play Store

L’Android Market a été annoncé le 28 août 2008 et a été disponible pour les utilisateurs dès le 22 octobre 2008. La possibilité pour les développeurs de rendre des applications payantes a été ajoutée au Royaume-Uni et aux États-Unis le 13 février 2009. Et enfin, le 30 septembre 2010, le support a été étendu à 30 autres pays.

Le Google Play est une boutique en ligne créée par Google, le 6 mars 2012, par fusion des services Android Market, Google Movies, Google ebookstore et Google Music. Google peut dès lors, se vanter d’avoir atteint le million d’apps pour terminaux mobiles sur son Google Play. Mais se pose la question ? Combien d’entre elles sont légitimes, et combien sont douteuses ?

Alors que Microsoft vient de franchir avec peine les 300 000 applications sur son Windows Phone Store, Hugo Barra, vice-président en charge  développement produit Android chez Google, a indiqué que sa plateforme Play a dépassé la barre  symbolique d’un million d’apps, plaçant ainsi le Google Play devant l’App Store. Google confirme que la prochaine étape consistera à la création d’une section d’apps dédiées et optimisées pour les tablettes sur le store, afin d’aider les utilisateurs de tablettes, de plus en plus nombreux, à trouver les meilleures applications, un choix radicalement opposé à celui de Microsoft qui unifie toutes ses plateformes en un seul store.

Si la firme de Mountain View peut être satisfaite d’avoir battu Apple, dont l’App Store est toujours à 900 000 apps, un rapport d’un éditeur de sécurité, « Symantec »,  met la lumière d’importantes questions, quant à la validité de certaines applications actuellement disponibles sur Google Play. L’éditeur spécialisé dans la sécurité révèle que depuis début 2013, un flux continuel de 1 200 applications suspicieuses a été constaté. Ces logiciels, apparaissent sur le store et sont disponibles pendant plusieurs jours avant d’être signalées comme inappropriées ou comme des arnaques, elles ne sont destinées qu’à soutirer de l’argent ou à obtenir des informations personnelles sur les utilisateurs.

Le reproche qui peut être fait à Google, c’est de ne pas faire le ménage assez vite. Dans un post où il explique ces fraudes, Joji Hamada, chercheur chez Symantec ajoute que même si ces apps sont rapidement supprimés, elles sont toujours disponibles suffisamment longtemps pour arnaquer des usagers et, du fait de leurs encodages, elles apparaissent souvent dans les premiers choix lorsque certains mots clés sont tapés, elles utilisent la fonction recherche du Google Play, qui permet à leurs apps de remonter en tête de la liste de recherche par mot clef. Lors d’un test effectué par l’éditeur de sécurité, il a relevé que 21 des 24 premiers résultats étaient en fait des apps malveillantes.

Il faut noter toutefois, que cela tend à disparaître, Google étant plus réactif ces derniers temps, mais c’est suffisamment préoccupant pour être signalé !

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Windows phone store

Le Windows Phone Store est une boutique en ligne d’applications pour le système d’exploitation mobile, Windows Phone de Microsoft. Il a été créé le 21 octobre 2010. Dans un futur proche, début 2015, il est prévu une fusion entre le Windows Phone Store et le Windows Store afin d’unifier les plateformes, smartphones, tablettes et PC. Même si l’OS mobile de Microsoft n’est pas encore en mesure de dépasser celui de Google ou d’Apple, on ne peut constater qu’une belle progression du nombre d’applications proposées dans le Windows Phone Store.

Si le million d’applications est disponible sur le Play Store et un peu moins sur l’App Store. Microsoft arrive en troisième position avec plus de 300 000 applications proposées au sein du Windows Phone Store. Une belle progression qui rattrape le retard qu’il avait sur la concurrence, il est aussi surtout plus jeune. Microsoft peut désormais compter sur ses développeurs qui proposent toujours plus d’applications. Certes les applications ont eu du mal à être disponibles rapidement sur le Windows Phone Store lorsque l’on compare le déploiement des applications sur le Play Store de Google ou sur l’App Store, mais Microsoft indique que ses développeurs ajouteraient actuellement 50 000 applications chaque mois. La seconde bonne nouvelle pour l’éditeur est le nombre de téléchargements, dépasserait les 5 milliards depuis la naissance de Windows Phone.

Microsoft indique que l’évolution du nombre d’applications démontre à quel point les développeurs ont confiance dans l’avenir de la plateforme proposée par Microsoft. Un avenir qui devrait être radieux pour l’éditeur s’il continue sur cette lancée. De nouvelles grosses applications viennent d’arriver sur le Windows Phone Store et Microsoft insiste aussi sur la qualité des applications qui sont autorisées à paraître, pour éviter les innombrables doublons des plateformes concurrentes, ou même des applications jugées pas très utiles, et les retire de son store, ce qui ne contribue pas à faire du chiffre.

Néanmoins nombre d’applications manquantes et jugées comme importantes par les utilisateurs sont souvent réalisées par des développeurs tiers, ce qui réduit d’autant l’écart avec leurs deux mastodontes que sont Google et Apple avec leurs stores respectifs.

À la décharge de Microsoft, son store d’applications et aussi le plus jeune des trois, il a deux ans de moins que ces deux concurrents directs. . .  La performance est donc à souligner ! S’il poursuit son rythme de croissance, il pourrait bien venir chatouiller les deux leaders, dès fin 2015, puisque là aussi, le marché est saturé ! A titre de comparaison, l’Apple Store ne comptait que 14 0 000 apps, début 2010 ! c’est éloquent !

Et comme le dit Microsoft, nous ne voulons pas être les premiers, mais les meilleurs, avec une base saine !

 

Capture

En conclusion

Si le choix d’un système d’exploitation mobile est souvent fait sur le nombre annoncé d’apps sur les différents stores, il est inégal, dans la qualité de chacun d’entre eux. Il est surprenant, lors de recherche sur ces stores, essentiellement ceux de Google et d’Apple de trouver parfois jusqu’à une trentaine d’apps, absolument identiques et en provenance de différents éditeurs, certes, cela donne plus de choix à l’utilisateur, mais au final, leur contribution ne fait qu’argumenter la politique du chiffre et pour des apps qui ne sont ou ne seront jamais téléchargées comme expliqué un peu plus haut.

Je regrette aussi que certains éditeurs, opérateurs, ne déclinent pas leurs applications sur les trois plateformes, privilégiant trop souvent celle de Google et d’Apple. Si pour Google, cela peut s’expliquer, il domine en termes de parts de marché, il est d’autant plus curieux pour celle d’Apple et de Microsoft qui n’ont que 2 points d’écarts et cette dernière en fait trop souvent les frais !

Je ne parle même pas de l’interdiction pure et simple qui est faite à certaines applications d’être portées sur la plateforme de Microsoft… Beaucoup se souviennent de l’épisode YouTube ou Microsoft avait dû retirer sa propre apps, faite en l’absence de celle-ci sur Windows Phone à la demande insistante de Google. Tout dernièrement lors d’une recherche sur des thermostats connectés, j’ai constaté un vide sidéral pour Windows Phone, mais depuis les choses semble évoluer. Par exemple pour NEST, qui a été racheté par Google… il existe bien une application pour iOS et Android, mais rien pour Windows Phone. Un développeur indépendant a cependant travaillé dessus et livre pour les Windows Phone, une apps tout aussi performante que celles des deux autres plateformes. Quand on veut, on peut !

À noter, que  cet écart devrait se réduire avec l’arrivée de 50 nouveaux partenaires dans l’écosystème de Microsoft, notamment dans les pays émergents, très prolifiques en termes d’applications.

Autre regret et non des moindres, c’est la publicités gratuites qui est faite pour certaines marques, lors du lancement de leur mobile,  à la TV ou à la radio, au nom de je ne sais quel partie pris…

Pour informations, l’essentiel des chiffres repris ici concerne l’année 2013, ceux de l’année 2014 ne sont pas encore connus. D’autres parts, il y aura certainement quelques manquent et je vous prie de m’en excuser, mais cela est déjà un bonne base d’analyse.

Vous pouvez laisser un commentaire pour compléter cette étude et échanger sur le choix partial qui est fait par certains développeurs.

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Article complémentaire à celui-ci : « Choisir un smartphone ! mais sur quel OS, Android, iOS ou Windows Phone ? »

Génération mobiles

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Que de temps passé à tester des mobiles ! Le plus ancien... Un antique GSM Nokia 2010 en 1994... Jusqu'au Lumia 950 XL actuel... en passant par plusieurs mobiles sous Android et même un iPhone

17 Commentaires

  1. Bon article.

    Quelques pistes qui, a mon avis, peuvent aussi expliquer qu’il y ait plus d app pour Android que les deux autres:

    -les apps spécifiques a certains modèles. Par exemple il y a des apps que pour le xperia Play, des apps que pour le Galaxy Note, etc.
    Vu la multitude de modeles de smartphones Android par rapport aux 2 autres, ca en fait des applis spécifiques.

    -le root. Il y a beaucoup d applis qui nécessitent le root. Ne serait ce que toutes celles pour gerer son CPU. Ce genre d apps n existe pas sous les 2 autres OS.

    -Les launchers, themes, packs d icones et autres apps dédiées à la personnalisation

  2. Très bon article. Il faut se rendre à l’évidence, les stores arrivent très vite à saturation à tel point que des centaines de clones naissent chaque jours, et souvent des applis de merde, appelons un chat un chat, optimisée avec les pieds et développées pour de branquignoles.

    Au jour d’aujourd’hui il y a une appli pour tout, avant on avait une calculatrice, maintenant on en a une par fonction.

    On peut basculer d’un OS à un autre sans le moindre soucis, les études nous montrent par A+B que, toute plateforme confondues, ce sont les mêmes applis qui ressortent.

    Je soulèverais le point des applications dites officielles, il n’est pas rare de trouver des applis tierces beaucoup plus belles, plus rapides et très agréable à utiliser, je pointerais Twitter, Flickr, Tumblr, Instagram, les applis Orange, de grands noms qui n’ont de grand que le nom tellement leurs applis officielles sont à la limite de la honte dans le domaine du développement.

    Idem pour les applis officielles non développées, où là on est en présence du syndrome de la fainéantise aigue, ou du je suis payé à rien foutre, dans ce cas là je fais simple, je n’utilise pas ou trouve autre chose, ce que j’ai fait pour les applis made in Google qui sont inexistantes et dont je me passe allègrement. Microsoft a très bien compris l’intérêt d’être présent sur toutes les plateformes, se faire voir et être vu.

  3. Ce qui est clair, même si c’est encore largement insuffisant, c’est que le monde est en train de changer, et aujourd’hui de plus en plus de développeurs s’orientent aussi sur WP…

    D’autant que parmi les meilleurs, ils viennent des pays émergents comme l’Inde… un marché ou Windows progresse !

    Pour les stores concurrents de WP, j’ai été surpris par le nombre d’apps similaires…qu’ils hébergent, pas de quoi fanfaronner… avec les chiffres…

    Mais si cela les amuse 😉

  4. Merci pour cet article qui complète bien celui paru il y a quelques jours pour le choix de l’OS.

    Je pense que c’est surtout par rapport au nombre d’applications, encore plus même que l’OS, que les utilisateurs se tournent vers tel ou tel OS.

    Bon après, comme il a été très bien dit dans l’article et les commentaires, le nombre d’applications est à apprécier avec du recul, à la vue du nombre d’applications jamais téléchargées, ou nulles, ou clonées, ou vérolées…

  5. Je ne savait pas qu’il y avait des applications officielles, disponible sur le PlayStore qui nécessitent le root (ce qui n’est pas à la portée du premier utilisateur venu).
    Il existe également des applications spécifiques à certaines marques de WP (feux Nokia).

    Mais ce que fait ressortie l’article, selon moins : c’est la mauvaise fois de certains éditeurs.

    Merci à l’auteur 😉

    • Oui oui, il y plein plein d apps sur le playstore qui nécessitent le root pour fonctionner ou fonctionner sans limitations.

      3 exemples significatifs:
      -Titanium Backup
      -Greenify
      -Les apps qui petmettent aux apps d ecrire sur la SD sous Kitkat.

      Cette categorie d apps n etant valable que pour Android, ca rajoute du nombre sur le Playstore 😉

      • Je me demande quel pourcentage d’utilisateurs rootent leur appareil, pour avoir ces apps.
        L’utilité est toute relative et reste assez « ciblée ».

        Il n’y a pas de petits « profits » (façon de parler puisque c’est gratuit) 😀
        Et cela fait gonfler les chiffres, tant mieux pour le PlayStore.

        • Ben une appli comme Titanium Backup a été telechargee plus de 10 millions de fois…

          Bref, je ne parle pas d utilité mais de nombre, tout comme l article.
          Une simple recherche sur le mot « root » sur le Playstore te montrera que ca fait bel et bien énormément d applis dont bcp sont tres telechargées.

  6. Super article.
    Il y a effectivement une bataille à ce niveau au niveau du nombre d’applications (surtout entre APPLE Et google, même si Crosoft publie quand même les chiffres) et peu importe leur qualité.
    Maintenant que ce soit les 3 stores, les applications les plus utilisées par les utilisateurs sont toute présentes, en effet, qu’attend un utilisateur Lambda d’un store c’est FB, twitter, un jeu à la mode… il n’attend pas forcemment des applications de gestion de CPU.
    Là où les dev ne jouent pas le jeu c’est pour WP, on a parfois l’impression qu’ils sortent une application développée entre 2 cafés histoire de dire, c’est fait.
    Par la suite celle ci est laissée à l’abandon 🙁

  7. Ce n’est pas la même chose pour les deux autres… ?

    L’essentiel pour beaucoup (pas pour moi) c’est le nombre, et là force est de constater que désormais Microsoft joue dans la cour des grands ! 🙂

  8. Pour moi c’est très simple, possesseur d’un Windows phone j’ai décidé de boycotter toutes les (grandes) marques qui proposent des applis sur android et Iphone mais pas sur Windows phone, un tel mépris de leur part ne mérite que du mépris de notre part.

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