Google : un pirate d’applications Android arrêté aux États-Unis

Le fédéral bureau of investigations (F.B.I.) vient d’arrêter un homme responsable d’avoir piraté des applications Android et de les avoir partagées avec la communauté Android, c’est une première.

android© AFP

Originaire de l’Ohio, aux États-Unis, l’auteur de ce piratage massif d’applications Android, Scott Walton, vient d’être arrêté par le F.B.I. Sa faute ? Avec ses deux complices, il aurait partagé, avec la communauté de pirates, des applications pour une valeur d’un peu plus d’1,7 million de dollars. Ce dernier avait mis en place un marché d’applications alternatif nommé SnappzMarket Group, lequel permettait aux internautes de télécharger des applications Android, d’ordinaire payantes, pour qu’ils puissent les installer gratuitement sur leur smartphone.

Les personnes qui ont téléchargé des applications sur son site doivent être dans leurs petits souliers ! Si Google tente d’obtenir les adresses de téléchargement des internautes, ces applications risquent au final de coûter très cher aux membres de cette communauté. D’autant qu’il doit bien y avoir aussi de gros éditeurs dans le lot !

C’est officiellement la première fois qu’une personne est arrêtée, aux Etats-Unis, pour le piratage d’applications mobiles. La peine encourue pour ce type de délit, est très lourde, plusieurs dizaines de milliers de dollars et à un passage par la case prison.

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Que de temps passé à tester des mobiles ! Le plus ancien... Un antique GSM Nokia 2010 en 1994... Jusqu'au Lumia 950 XL actuel... en passant par plusieurs mobiles sous Android et même un iPhone

3 Commentaires

  1. certainement que tout son buiseness devait être hébergé aux USA, car nombre site sur la toile qui permet la même chose depuis des années et existent encore.
    C’est la première fois que j’entendais parlé de son market.
    Maintenant, je ne connais pas la loi américaine, mais je suis pas sur que les clients soient inquiètés

  2. Il faut toujours s’attendre à payer un jour.
    D’une manière ou d’une autre.
    Que ce soit du « gros » ou de l’unitaire, pour des dizaines comme pour une seule.

    « Dura lex, sed lex ».

    Et nous sommes tous coupable.
    Qui n’a jamais, tout OS confondu, installé une application de manière plus ou moins « illicite » ; il n’y a d’ailleurs aucun moins : installer une application modifiée sans l’accord explicite de l’auteur originel est une contrefaçon, au sens large du terme, et de ce fait, répréhensible.

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